L’alerte initiale a été faite depuis une vingtaine d’année. Et depuis plusieurs rappels et avertissement ont suivi

L’alerte initiale a été faite depuis une vingtaine d’année. Et depuis plusieurs rappels et avertissement ont suivi

Le changement climatique : le monde va –t – il droit dans le mur ?

L’alerte initiale a été faite depuis une vingtaine d’année. Et depuis plusieurs rappels et avertissement ont suivi de la part de la communauté scientifique de par le monde. Ils affirment que la cause globale des changements observés n’est autre que les activités humaines. L’impact de celles-ci est multiple, bénéfique pour quelques unes et néfaste pour quelques autres. En effet les émissions des gaz à effet de serre, notamment le dioxyde de carbone (le gaz carbonique), entrainent la détérioration constatée. Principalement l’extraction des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon). Et c’est toute la planète qui est en danger car les ressources dont l’homme a besoin pour sa vie se détériorent au fil de la dégradation : la quantité d’eau potable disponible par habitant dans le monde ne cesse de diminuer. Le nombre de zones mortes dans les océans est en nette progression. La perte de millions d’hectares de forêts est bel et bien une réalité. Les espèces animales et végétales ne sont pas épargnées, bon nombre du reste sont même décimées. La dégradation environnementale est profonde. La hausse de la température planétaire moyenne est enregistrée. Bref l’impact négatif du changement climatique sur notre unique et chère planète est bel et bien une réalité.

Face à ce bilan catastrophique, faire la sourde oreille aux alertes lancées reviendrait à exposer notre planète à une situation dramatique à l’horizon de quelques décennies. Il faut agir, prendre le problème à bras le corps car il est encore possible d’inverser les différentes tendances alarmantes relevées ça et là. Il faut permettre aux écosystèmes de retrouver leur durabilité sinon le monde va franchir un seuil irréversible. Les pouvoirs publics doivent donc prendre des mesures courageuses à la hauteur du bilan dressé afin de préserver l’état du monde. Et c’est la raison d’être de  la création par l’ONU en 1992, à l’occasion du sommet de la Terre de Rio de Janeiro, d’un cadre d’action de lutte contre le réchauffement climatique : La CCNUCC (Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques). Ce cadre réunit la quasi-totalité des pays du monde. Leurs représentants se rassemblent une fois par an dans des   COP (conférences des parties, également appelées Conférences des Etats signataires) pour prendre des engagements, des résolutions, … afin de faire face au défi qui est lancé. Au cours de ces sommets, y sont conviés aussi des acteurs non-étatiques, des collectivités territoriales, des ONG, des scientifiques,… la première COP s’est tenue à Berlin en 1995 et depuis le compteur ne cesse d’être incrémenté. Les sessions postérieures sont  mis à profit pour évaluer l’évolution des engagements antérieurs. Mais hélas, malgré cette organisation il y a lieu de signaler que tout le monde n’est pas du même avis parmi les décideurs en ce qui concerne la lutte à mener. Les climato sceptiques, comme il convient de les appeler, marchent eux à contre courant.  Parmi eux il y a le nouveau président des Etats Unis, Donald Trump,  qui a préféré se désengager  des engagements pris par son prédécesseur  Barack OBAMA lors de la COP21 de Paris. De quoi s’inquiéter  car les Etats Unis sont répertoriés parmi les gros pollueurs de notre planète.

Les experts en climat et bien d’autres experts capables de s’occuper  de notre unique planète terre sont bel et bien formés à la Faculté des Sciences de l’UNIKIN. Tout un Département dénommé Géosciences y fonctionne à ce jour dont l’une des orientations est la Géomatique (Géographie et Informatique). C’est pour ainsi dire que nous reviendrons régulièrement à travers ce site web avec des sujets ayant trait à cette discipline. Prenez donc rendez-vous !